Le nucléaire n’est pas franchement un monde de grands bavards. Alors quand fin novembre, le groupe français Orano convie une poignée de journalistes pour parler enrichissement d’uranium , c’est que l’heure est grave. Il y a un message à faire passer et aucun des alliés traditionnels – ni le gouvernement français ni EDF – ne compte s’en charger. Au contraire.
Pour Nicolas Maes, PDG d’Orano, les responsables européens doivent « définir au plus vite le niveau de dépendance » acceptable…